SPORT ET BONHEUR: NOTRE APPROCHE

A la question en quoi le mode de vie influe-t-il sur notre bonheur? La réponse est en tout; c à d qu’en parlant de mode vie il peut s’agir des choix de situation ( emploi, situation matrimoniale, lieu de résidence) ou des choix de “faire”( qualité des relations sociales, activité sportive, alimentation, curiosité intellectuelle). Toutes les études sur le bonheur, donc l’une des plus importantes portant sur les 20 dernières années et concernant 20000 personnes en Finlande, montrent que quatre domaines influent sur le degré de satisfaction dans sa vie par ordre d’importance: La qualité des relations( vie de couple et cercle d’amis), la santé physique et psychique , les loisirs et la situation professionnelle. Ces modalités sont souvent interdépendantes sauf pour les deux premières. Il est donc avéré que la premiére condition au bonheur est la qualité de relations sociales, les personnes heureuses sont très ouvertes aux autres, ont des amis fidèles sur lesquels s’appuyer. Le choix du métier influe aussi sur le sentiment de bonheur au travail c’est le sens qu’on lui donne, le dégré de satisfaction morale et la qualité des relations avec les collègues qui rendent le travail épanouissant loin devant le statut ou le revenu.

Pour optimiser le bonheur il faut donc travailler sur l’ouverture aux autres, pratiquer une activité physique régulière car il n’y a pas de bonheur sans un minimum de santé physique et psychique. Le sport et l’investissement intellectuel ludique permettent d’entretenir celà. De même une alimentation saine et un sommeil de qualité participent de celà. Ces modalités ne sont donc pas excluantes mais intrinsèquement liées. Ce que je pense c’est que le bonheur réside dans le mouvement, mouvement vers l’autre, mouvement de soi et mouvement en soi.

En ce qui concerne nos protocoles d’intervention les exercices seront à la fois collectifs et personnalisés.
Les exercices collectifs premettront une émulation collective et participeront à ce mouvement vers l’autre pour éviter le renfermement ou pour voir à l’oeuvre les “ faires” sociaux limitants ou épanouissants. Mais le véritable travail sera individuel, il ne s’agit pas de comparaison mais d’évolution personnelle. Chaque participant est une personne unique avec sa propre problématique.
Nous travaillerons donc sur la perception de soi et des autres, la confiance en soi, la conscience du corps et de l’esprit, la motivation individuelle, la structuration du dialogue positif avec soi, la relaxation, la distance ludique et l’auto dérision, la pleine conscience de l’ici et maintenant

L’aptitude au bonheur n’est pas innée mais s’éduque